la fin...

la fin...
et voila c'est la fin.

Je tourne la page, je change de vie!!!

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# Posté le vendredi 04 septembre 2009 08:30

la vie est ailleurs

Tu t'entremêles et tu restes enfermée
Et tes sens te disent que tu veux t'en aller
Et leurs rires résonnent, et le mal s'emplifie
Car leurs rimes te suivent et deviennent ta routine

Car la vie est ailleurs
Dans un âge lyrique
Et tes peines s'enfuient
Tes tristesses se dissipent
Car la vie est ailleurs
Et ton amour subsiste
Pour un sourire, un songe
Qui feront qu'il existe

Tu t'entremêle et tu reste enfermée
Car tes songes te disent que tu es mieux ainsi
Et le monde t'inspire ce que tu redoutais
Car les peines des plaisirs tu aimes mieux éviter

Tu t'entremêles et tu restes enfermée
Et tes sens te disent que tu veux t'en aller
Et leurs rires résonnent, et le mal s'emplifie
Car leurs rimes te suivent et deviennent ta routine

Car la vie est ailleurs
Dans un âge lyrique
Et seule sans prières
Tu renonces et abdiques
Car la vie est ailleurs
Dans un âge lyrique
Et tu gardes tes prières
Pour des pensées magiques.
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# Posté le lundi 27 juillet 2009 13:03

printemps

Et en 2003, dans un show en été
Sous mes couches de mascaras je t'avais remarqué
Et quand t'as terminé plus tard, je t'ai vu et j'ai pensé
Aller à ta rencontre voir si tu as du temps à m'accorder

Mais toi tu ne sais pas que je t'aurais tout donner
Le jour où dans tes lunettes
Mon regard s'est plongé
Et toi, tu ne sais pas que je voudrais bien de toi
C'est bien triste, c'est serein
Dans cette chanson sur nous

Et les branches tombent sur le sol et rien ne peut changer
Dans mes rêves préconçus, je me suis laissée aller
Mais mon désir incertain reste un bien trop lourd secret
Les branches restent bien au sol
Et je me tairai à jamais

Mais toi tu ne sais pas que je t'aurais tout donner
Le jour où dans tes lunettes
Mon regard c'est plonger
Et toi tu ne sais pas que je voudrais bien de toi
C'est bien triste c'est serein
Dans cette chanson sur nous

Les branches restent bien au sol
Les temps se sont mariés
Après tes jours hésitants, je ne peux plus t'éviter
Et ce cri trop interne ne peut vraiment pas cesser
Les branches restent sur le sol
Et je t'ai enfin trouvé

Mais toi tu ne sais pas que je t'aurais tout donner
Le jour où dans tes lunettes
Mon regard s'est plongé
Et toi, tu ne sais pas que je voudrais bien de toi
C'est bien triste c'est serein
Dans cette chanson sur nous
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# Posté le lundi 27 juillet 2009 13:01

ensemble

Côte contre côte nos corps vibrent partant
Et dans ces courses sans dérive
On tombe presque hors champ
Et dans tes rires qui défoncent plus que l'égo qui te prend
Tu nous réduis à l'impossible dans tes tourments

Et sans gêne tu te défonces, tu ne comprends pas
Car nous avions une belle histoire, tu le nieras pas
Par contre tes cris défoncent les murs de ton appartement
Pour atteindre mon coeur qui meurt un peu plus à chaque instant

Car ensemble rime avec désordre,
Et l'homme que tu es n'est plus que discorde
Car ce que tu es rime avec regret
Pour ma part je n'ai que ceux qui restent à jamais

Tête contre tête tu m'as vaincu juste à temps
Et quand tu es revenu
Tu n'étais plus comme avant
Et tes mensonges tiennent le seul homme que tu pourrais être
Mes plaies s'ouvrent un peu plus à chaque fois que tu t'entêtes

Et sans gêne tu te défonces, tu ne comprends pas
Que tu détruis une belle histoire, je le nierai pas
Par contre nos cris détruisent les murs de ton appartement
Pour atteindre l'amour qui meurt un peu plus à chaque instant

Car ensemble rime avec désordre,
Et l'homme que tu es n'est plus que discorde
Car ce que tu es rime avec regret
Pour ma part je n'ai que ceux qui restent à jamais

Car ensemble rime avec désordre,
Et l'homme que tu es n'est plus que discorde
Car ce que tu es rime avec regret
Pour ma part je n'ai que ceux qui restent à jamais
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# Posté le lundi 27 juillet 2009 12:58

Corbeau

Et deux par deux, sans compter nos morts,
Qu'on laisse derrière des ébauches fanées, des secrets de carrière
Et trois par trois, dans nos c½urs essoufflés,
Des secousses se forment, on réfléchit plus tard, mais n'arrive faut rêver

Et je ne sais plus à quoi penser, c'est dur d'être libre comme toi
Et je ne sais plus à qui penser, c'est fini, rhabille toi.

Et deux par deux, on avale nos mots.
C'est dure d'oublier ce que l'on connais et ce qui imprègne nos peaux.
Et trois par trois, nos c½urs d'la partie.
On joue au couteau et on peut partager le même lit.

Et je ne sais plus à quoi penser, c'est dur d'être libre comme toi
Et je ne sais plus à qui penser, c'est fini, rhabille toi.

Et je ne sais plus à quoi penser, c'est dur d'être libre comme toi
Et je ne sais plus à qui penser, c'est fini, rhabille toi.

Et deux par deux, on avale nos mots.
C'est dure d'oublier se que l'on a connu, qui a imprégné nos peaux
Et trois par trois, nos c½urs d'la partie.
On joue au couteau et on peut partager le même lit.

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# Posté le lundi 27 juillet 2009 12:56